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Justice aveugle

Justice aveugle

La justice se doit d’être aveugle, c’est bien connu. Raison pour laquelle l‘un de ses symboles le plus connu, est celui d’une matrone portant un bandeau devant les yeux.
Cet aveuglement signifie que la justice se doit de juger les faits en toute objectivité et impartialité, et non selon les rumeurs et les apparences.

Les juges et avocats sont les premiers acteurs sur la scène de la justice. Ils sont la base du respect des droits, dont dépend le renom de leur pays.

Prenons le cas de l’affaire de monsieur Ayachi Bassam, emprisonné en Italie pour avoir fait rentrer des clandestins palestiniens. Certes son action était imprudente, car en voulant sauver les réfugiés en les passants par l’Italie vers d’autres pays européens il a pris des risques tout en connaissant les conséquences sans doute.

Mais toutefois, avec la guerre et les massacres qui se sont déroulés en Palestine occupée récemment, et jusqu’à ce jour, nous connaissons la souffrance, que subissent ces réfugiés palestiniens : les massacres et crimes odieux approuvés par le gouvernement israélien en palestine a été hors du commun, d’une part !

D’autre part, il y a la responsabilité de la politique étrangère, économique, militaire et stratégique des pays européens qui sont tout autant coupable de ces massacres, et donc également responsable de la fuite de ces « réfugiés » vers des pays plus « stable » et plus « vivable ».

Prenons donc en considération les circonstances qui ont poussé Mr Bassam à avoir été le seul sur le moment à pouvoir les aider : il a cedé à la panique en les voyant risquer leurs vies.
Comment pourrait-on vivre avec sa conscience après avoir été témoin d’une possibe noyade ?

Certes les sentiments personnels doivent s’effacer face au respect de la justice. Mais nous devrions analyser cet acte dans la lumière de l’humanitaire.